HISTOIRE DE L’ÉCRITURE TYPOGRAPHIQUE


Dessin, desseins,
design /
De lettre en texte,
de texte en page

On peut écrire un texte. On peut aussi le dessiner.
Il y a des techniques (calligraphie, collage, gravure,…) des supports
(papier, parchemin, murs, transparents, tableau noir…) et des formes
(gothiques, carolines, scriptes, garaldes, didones…). Initiation au choix
des caractères, des marges, des formes, pour sortir du casse-tête
que peuvent être cartes de visites ou d’invitation, menus de fêtes
et autres compositions de textes.

L’atelier Dessin, desseins, design se déroulera les samedi 5 décembre 2009 et 20 mars 2010, de 9h30 à 12h30 et 13h30 à 17h.
Il est ouvert sur inscription préalable à 8 participants au maximum (39€). Il s’agit évidemment d’un atelier de découverte,
où on ne pourra aborder les choses que superficiellement. Les techniques resteront simples et faciles d’accès. Le but de cet atelier
est de donner au participants quelques clefs de base pour le «dessin» d’une page. Pour un approfondissement, voir l’atelier ci-dessous.

L’atelier De lettre en texte, de texte en page se déroulera sur un cycle de 6 séances, les mardis 2, 9, 16, 23, 30 mars et 6 avril 2010,
de 18h à 20h30 (78€ pour le cycle complet).

Le schéma d’atelier ci-dessous présente la «trame générale» de l’atelier De lettre en texte, de texte en page. Elle n’est pas définitive
et sera adaptée selon les participants, leurs envies, capacités, etc. La trame de l’atelier Dessin, desseins, design correspond à peu près
à l’équivalent des séances I, III et V.

Tout le matériel de base (papiers, ciseaux, colle, stylos, etc.) est fourni par le musée. Néanmoins, si vous avez des idées
ou envies particulières concernant des matériaux ou outils, n’hésitez pas à les apporter avec vous! Toute proposition est la bienvenue.


Ire SÉANCE

intuitions

Partant d’un texte court (quelques mots) préparé à l’avance par le participant,
on travaille d’abord par esquisses au crayon sur feuille A4 à trouver un style, une forme,
un type de composition qui convienne au texte choisi, intuitivement. Si le participant maîtrise
d’autres techniques ou veut s’y essayer, pas de problème.
En cours de séances, commentaires sur l’histoire de la typographie (extraits de «Lettre à la loupe»).
Les participants sont invités à s’exercer chez eux et à commencer un «cahier de recherches».

IIe SÉANCE

histoire

Séance théorique, visite des collection du musée sur la trame de «hamburgefonts».

IIIe SÉANCE

technique
Tour de table pour savoir quelles voies ont été choisies par chacun.
À partir de là, on repart dans l’expérimentation, en testant différentes méthodes de fabrication.
Il n’y en a pas qu’une seule dans le domaine, et on peut en trouver d’autres :
dessin au stylo, collage, craie, gravure dans du talc, pochoirs, etc.
Recherche du matériau, des gestes et des formes adéquats.
Les participants sont invités à continuer les recherches chez eux.

IVe SÉANCE

espaces
Intermède : initiation à la notion d’espace.
Chaque participant est invité à venir avec un journal quotidien (différent) en deux exemplaires.
Dans une première étape, on remplace (au feutre noir) les blocs de texte
par des surfaces noires : visualisation et commentaires sur les différentes mises en pages
et espaces produits.
Ensuite, dans une deuxième étape, on reproduit au stylo noir les blocs noir du journal
sur une feuille A5, en simplifiant les différents éléments. Cela nécessite un travail
de simplification essentiel pour la suite de l’atelier.
Finalement, sur une carte de visite, on reproduit une dernière fois le même journal
en simplifiant pour ne garder que l’essentiel. Le but est qu’au final on reconnaissance
sans problème sur la carte de visite le journal inital en grand format.

Ve SÉANCE

réalisation

Muni des éléments théoriques (histoire de la lettre), pratiques (matériaux et moyens
techniques à utiliser) et «géographique» (notion d’espace), les participants réalisent
le texte initialement choisi, dans le matériau choisi.

VIe SÉANCE

finalisation

Une dernière séance pour finaliser les différents projets,
corriger les derniers espaces, les courbes, les corrections optiques,
les ratures à rattraper, les derniers choix à défendre, etc.
Il faut garder en tête qu’il s’agit d’une œuvre «in progress», sur laquelle on va retravailler,
bouger des choses, modifier, et pas d’un objet «fini», parfaitement réalisé.
Les esquisses, ratées, pistes abandonnées, etc., sont conservées tout au long du projet
(dans le «cahier de recherches») et sont une partie essentielle de cet atelier.