Stockmar est une interprétation d’un caractère baroque de Johann Rudolf Genath II (1720). Initialement décliné en trois italiques différents (plus ou moins géométriques, plus ou moins cursifs, plus ou moins dyna­mi­ques), il a été modifié pour obtenir une «nouvelle gravure» plus facile d’utilisation, avec un seul italique.

 

Rugueux, robuste et agressif, il convient à tout type d'usages, soignés ou «de tous les jours». Il reste cependant un caractère de labeur, conçu pour un usage livresque. Les chiffres du Stockmar sont de type elzévirien uniquement, en variantes proportionnelles et tabulaires.

 

→ Pour plus de détails sur les styles et glyphes disponibles, téléchargez le spécimen en PDF.

→ Voir également: «Stockmar, une police de caractères par Matthieu Cortat, d’après Johann Rudolf Genath II», Revue suisse de l’imprimerie / Typo­grafische Monatsblätter, nº 5, Bâle / Savièse, 2006. Deutsche Fassung.

 

Xavier Stockmar (1797–1864), émulateur.

 

Johann Rudolf Genath II, Specimen, Munchenstein, 1720.

 

Croquis préparatoire, École d’art de Lausanne, 2001.

 

Corrections par Akiem Helmling et Sami Kortemäki lors d’un atelier, École d’art de Lausanne, 2005.


Défense et illustration, ou De la langue et de l’écrit à la Société jurassienne d’Émulation, travail de diplôme, École d’art de Lausanne, 2005.

 

Déclinaisons en trois italiques. Esquisses. Atelier national de Recherche typographique, Nancy, 2006.

 

Stockmar «ancienne gravure»: Daniel Guggenheim, Les Tribulations d’un brave avocat, Éditions du Tricorne, Genève, 2007.


Revue suisse de l’imprimerie / Typo­grafische Monatsblätter, nº 5, 2006, Bâle / Savièse, 2006.


Stockmar «nouvelle gravure»: Laurence Marti, C’est pas tous les jours dimanche! Les repas quotidiens dans le Jura (années 1920 à 1950), Porrentruy, Société jurassienne d’Émulation, 2010. 

 

Prix d'art / Kunstpreis Robert Schuman. Identité visuelle, 2009. © Jérôme Knebusch.